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  • quelques images des plats chinois

    suite au prochain numéro.....

    cuisine chinoise - bon appétit si vous pouvez ...

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  • http://nays.skynetblogs.be/

    lien de notre amie Nays qui m'a envoyé cette belle histoire

     

    J'étais à l'épicerie du coin en train d'acheter des pommes de terre nouvelles. J'ai remarqué un petit garçon, d'ossature délicate, pauvrement vêtu, mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraichement cueillies.

    J'avais déjà payé pour mes pommes de terre, mais je me suis arrêté aux fèves vertes. J'adore la soupe aux fèves et aux patates. Choisissant des fèves, je ne pus m'empêcher d'entendre la conversation entre monsieur Miller (le propriétaire du magasin) et le pauvre garçon qui était à côté de moi.

    « Allo Barry, comment vas-tu aujourd'hui ?»

    « Allo M. Miller, ça va bien merci, j'étais juste en train d'admirer vos fèves. Elles ont l'air vraiment très bonnes. »

    « Elles sont bonnes Barry. Comment va ta mère ? »

    « Bien. Elle n'arrête pas de prendre du mieux. »

    « Bien. Puis-je faire quelque chose pour toi ? »

    « Non, monsieur, je ne faisais qu'admirer ces fèves. »


    « Voudrais-tu en rapporter à la maison ? » demanda M. Miller.

    « Non, monsieur, je n'ai rien pour les payer. »
    « Et bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves ? »

    « Tout ce que j'ai, c'est ma précieuse bille que voici. »

    « C'est une vraie ? Laisse-moi la voir. » dit M. Miller
    « Voici, elle est de qualité. »

    « Oui, je peux voir ça. Hmmmm, la seule chose c'est qu'elle est bleue et j'en recherche une rouge vif. En as-tu une rouge comme ça chez toi ? »

    « Pas rouge vif, mais presque... »

    Tu sais quoi, ramènes ce sac de fèves avec toi à la maison et quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge » lui dit M... Miller. « Bien sûr M. Miller. Merci. »

    Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m'aider... Avec un sourire, elle a dit « Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier, les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n'importe quoi d'autre. Lorsqu'ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus de rouge et les renvoie chez eux avec un sac d'une autre marchandise en échange d'une bille verte ou une orange, lorsqu'ils reviendront au magasin. »


    J'ai quitté le magasin avec un sourire au coeur, impressionné par cet homme. Peu de temps après, je suis déménagé au Colorado, mais je n'avais jamais oublié l'histoire de cet homme, les garçons et leurs marchandages de billes.

    Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes. Récemment, j'ai eu l'occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l'Idaho et pendant que j'y étais, ce M. Miller est décédé.

    Il y avait les funérailles ce soir-là et sachant que mes amis désiraient s'y rendre, je les ai accompagnés. À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leur offrir nos sympathies.

    Devant nous dans la ligne il y avait trois jeunes hommes. L'un d'eux était en uniforme d'armée et les deux autres hommes étaient bien coiffé, en habits noirs et chemises blanches... tous paraissant vraiment bien. Ils s'approchèrent de madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari. Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l'embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s'approcha du cercueil.

    Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s'arrêta brièvement et mit sa main tout au-dessus de la main pâle et froide dans le cercueil. Chacun d'eux sortit maladroitement du salon, en essuyant ses yeux. 
    C'était notre tour de rencontrer Mme Miller. Je lui ai dit qui j'étais et lui rappelai l'histoire d'il y avait longtemps et ce qu'elle m'avait raconté concernant les marchandages de billes. Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.

    « Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais. Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les "marchandait". Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d'idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille... ils sont venus payer leur dette. »

    « Nous n'avons jamais eu l'occasion de faire fortune dans ce monde », me confia-t-elle... « Mais présentement, Jim se serait considéré comme l'homme le plus riche de l'Idaho. »


    Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé. En dessous de sa main se trouvaient trois billes d'un rouge éclatant.

    La morale: On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions... La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations que nous prenons, mais par les moments qui font que l'on retient notre respiration...

    Aujourd'hui je vous souhaite une journée remplie de ces petits bonheurs - Du café frais que vous n'avez pas préparé vous-même... Un coup de téléphone d'un vieil ami... Des feux verts sur votre chemin pour vous rendre au travail... La ligne la plus rapide à l'épicerie... Une bonne chanson à la radio... Vos clés retrouvées à la même place que vous les aviez laissées.
               

               
    CE N'EST PAS CE QUE TU RÉCOLTES, MAIS CE QUE TU SÈMES QUI DIT QUEL GENRE DE VIE TU AS VÉCU


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    VIEILLIR selon Bernard Pivot
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    >  Extrait de son livre paru en avril 2011 : Les mots de ma vie
    >  
    >  Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est  désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible,  c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce
    >  que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.
    >
    >  Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand  ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira.
    >
    Non, ce  n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi.
    >  Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante.
    >  Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de  projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà,  entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes  et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient
    >  plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu  dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon  égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais  impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge. Le plus terrible est venu des  dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ».
    >  Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en  décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des
    >  Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus! Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est  levée pour me donner sa place. J’ai failli la gifler. Puis la  priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment  vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t- elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… » Moi aussitôt : «Vous  pensiez que…? -- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que  ça vous ferait plaisir de vous asseoir. – Parce que j’ai les cheveux blancs? – Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…--
    >  Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous? – Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… -- Une question de quoi, alors? – Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je  crois…» J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.  Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise,
    >  ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve. Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du

    >  Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de
    >  son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se
    >  révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà. Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans
    >  modération.

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    Une vieille dame décide d'aller faire un safari photo en Afrique. Elle emmène son fidèle vieux chien pour lui tenir compagnie.

     Un jour, le chien part à la chasse aux papillons, et s'aperçoit qu'il s'est perdu.
      
     Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas.
      
     Le vieux chien pense : "Oh, oh! Je suis vraiment mal , là !"
     
     Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche.
     
     Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux chien s'exclame haut et fort : "Ouais, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s'il y en a d'autres par ici ?"
     
     En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le chien avec effroi, et s'enfuit en rampant sous les fourrés.
     
     "Ouf !", soupire le léopard, "c'était tout juste. Ce vieux chien a failli m'avoir !"
     
     Cependant, un  singe, qui avait observé toute la scène d 'une branche d'arbre à proximité, se dit qu'il pourrait mettre à profit ce qu'il sait en négociant avec le léopard et obtenir ainsi sa protection.
     
     Il part donc le rattraper, mais le vieux chien, le voyant courir à toute vitesse après le léopard, réalise que quelque chose doit se tramer. Le singe rattrape le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose un marché.
     
     Le jeune léopard est furieux d'avoir été trompé : "Viens ici le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !"

     Le vieux chien voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s'inquiète : "Que vais-je faire maintenant ?"
      
    Mais au lieu de s'enfuir, le chien s'assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s'exclame : "Où est donc ce foutu singe ? ça fait une heure que je l'ai envoyé me chercher un autre léopard !"

     Morale de cette histoire
      
     On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.L'âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force...!!
     L 'astuce et l'esprit viennent seulement avec l'âge et l'expérience....

     

     Le passager d'un taxi se penche vers l'avant pour poser une question au chauffeur et lui touche l'épaule doucement pour attirer son attention.> Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s'arrête à quelques centimètres de la vitrine d'un magasin.
    Pendant quelques instants, c'est le silence, puis le chauffeur, d'une voix tremblante :> - Je regrette, mais vous m'avez vraiment fait peur !
    Le passager s'excuse en disant qu'il ne pensait pas qu'un simple toucher sur l'épaule pourrait l'apeurer autant.Le chauffeur répond> - Ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute.
    C'est ma première journée de taxi...
    Pendant 25 ans, j'ai conduit un corbillard.
     
      
     


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